FAQ

Mon voisin (maison mitoyenne) a nettoyé à haute pression (Kärcher) son toit en fibrociment contenant probablement de l’amiante. Est-ce qu’il y a un risque de libération d’amiante pendant le nettoyage, et est-ce que ce risque peut durer après le nettoyage si les plaques ont été détériorées par un tel traitement ?

Il existe en effet un risque de libération de fibres au moment du nettoyage haute-pression (le risque concerne alors principalement l’opérateur du Kärcher et les personnes voisines du poste de travail). De plus le Kärcher aura tendance à altérer la surface des plaques fibrociment et donc faciliter par la suite la libération de fibres. Il faut donc à l’avenir éviter de rééditer ce genre de nettoyage. Afin d’en avoir le coeur net, le plus simple serait de faire analyser ces plaques.

Nous habitons une maison datant de 1890. Au jardin, des plaques Eternit compartiment le potager et retiennent un peu la pente. Nous envisageons éventuellement d’y planter un verger. Pouvons-nous sans autre enlever ces plaques? Elles datent probablement d’avant 1990, jugeant de l’ancienneté du cabanon de jardin et du matériel alentours utilisé pour l’ancien potager.

Il est effectivement préférable d’enlever ces matériaux. Pour se faire, il faut prendre quelques précautions: éviter de casser, percer, meuler ces éléments et donc chercher à les enlever d’une seule pièce. De manière générale, ces matériaux peuvent être évacués en déchetterie (toujours sans les briser !) par des particuliers.

Nous venons de faire effectuer un diagnostic amiante de notre maison. Ce document mentionne qu’un nouveau contrôle des matériaux amiantés devra être fait dans 10 ans (toiture en fibrociment).
Qui est responsable d’effectuer ce contrôle?
Qui vérifiera que le contrôle a bien été effectué?
Que risquons nous si nous n’effectuons pas ce contrôle?

Lors d’un diagnostic amiante, une évaluation du risque pour l’utilisateur des locaux est généralement réalisée. Trois priorités sont utilisées:

  1. assainissement à court terme (pour des matériaux où des fibres d’amiante sont facilement libérables)
  2. assainissement à moyen terme
  3. assainissement à long terme (par exemple pour du fibrociment en toiture)

En l’absence d’assainissement, un nouveau contrôle doit être réalisé, notamment pour s’assurer que le matériau ne se dégrade pas ce qui augmenterait le risque de libération de fibres.

De manière générale, le court terme est 12 mois, le moyen terme 5 ans et le long terme 10 ans.

Il s’agit là d’une recommandation. La personne qui est responsable de faire effectuer un nouveau contrôle est le propriétaire du bien (ou la personne ayant fait réaliser le diagnostic initial).

Une compagnie de la Protection civile (PC) a démonté à Zurich des cabanes de jardins familiaux construites avec de l’amiante, sans porter de masques ni de tenues de protection. Leurs chefs ne leur avaient pas recommandé la prudence nécessaire. La PC ne s’occupe désormais plus de ces travaux.

Les faits se sont produits cette semaine dans le quartier ouest de Zurich, en pleine transformation. Les jardins familiaux doivent y être supprimés d’ici fin octobre, indique à l’ats un porte-parole de la ville. Il confirmait une information révélée par la chaîne régionale « Tele Züri ».

La préparation du démontage des cabanes avait permis de constater que leur toiture, notamment, était constituée d’amiante. Un service compétent a alors souligné qu’il n’y a aucun danger, tant que les éléments sont soigneusement démontés et ne se brisent pas. Il n’a dès lors pas recommandé d’utiliser des tenues de protection. Les cadres de la Protection civile ont été informés.

Débris en amiante sur le sol

Mercredi pourtant, au troisième jour d’opération de démontage, des éléments de toiture et des bacs à fleurs en amiante ont été découverts brisés en morceaux sur le site. L’opération a alors immédiatement été stoppée. Une enquête doit établir pourquoi les hommes de la PC n’ont pas été suffisamment instruits par leurs chefs.

Les experts de la ville, qui ont inspecté le site jeudi, ont dans un premier temps donné leur feu vert à la poursuite des travaux. Environ la moitié des 70 hommes concernés ont toutefois refusé de se remettre au travail.

Vendredi matin, après avoir consulté une entreprise spécialisée au sujet des risques encourus, la ville a décidé de ne plus mandater la PC pour cette mission. L’association des jardins familiaux doit désormais trouver une solution de rechange pour démonter les installations.

Source: Romandie.com

Les dirigeants mondiaux qui se réunissent la semaine prochaine au siège de l’ONU à New York pour l’Assemblée générale verront un gratte-ciel rénové: l’édifice a bénéficié d’un lifting à deux milliards de dollars pour son soixantième anniversaire.

L’immeuble de verre conçu par une équipe internationales d’architectes, dont Oscar Niemeyer et Le Corbusier, sera désormais plus écologique: vitres teintées, nouvelle climatisation, récupération des eaux de pluie et toilettes à faible débit devraient faire chuter de 45% son bilan carbone.

Pour la décoration intérieure on a repris à certains étages le style et le skaï des années 50 et 60, qui évoquent irrésistiblement la série télévisée « Mad men ».

Cette tour de 39 étages dominant l’East River, achevée en 1952, avait bien besoin d’une remise à neuf. Juste à côté, un vaste plastique blanc couvre le dôme de l’Assemblée générale, qui fuit: ce sera le prochain chantier.

Au cours des travaux, explique à l’AFP l’architecte en chef Michael Adlerstein, on a extrait assez d’amiante pour recouvrir un terrain de foot d’une couche de 5 mètres. A l’époque, rappelle-t-il, « on en mettait partout, comme la mayonnaise ».

Si en piquant sa fameuse colère en 1960, Krouchtchev avait tapé plus fort avec sa chaussure ou si Arafat avait tiré en l’air avec le pistolet qu’il portait lorsqu’il s’est adressé à l’Assemblée en 1974, on aurait peut-être vu voler des poussières d’amiante.

Mais M. Adlerstein, qui a travaillé à la rénovation de la Statue de la Liberté à New York ou du Taj Mahal en Inde, souligne que l’amiante, matériau cancérigène, a été retiré de manière « totalement sûre ».

Ce n’était pas le seul défi de ce gigantesque chantier. Il a fallu aussi retirer les gravas et faire entrer et sortir chaque jour des centaines d’ouvriers, pendant que diplomates, ministres et chefs d’Etat poursuivaient leurs débats.

Le Corbusier et Niemeyer « seraient contents »

« On peut fermer la Statue de la Liberté ou Ellis island pour faire des travaux, pas l’ONU », précise M. Adlerstein. « C’est beaucoup plus compliqué que tout ce que j’ai pu être amené à faire sur des sites historiques ».

Pendant les travaux, le Conseil de sécurité a été transféré dans des locaux temporaires et le secrétaire général Ban Ki-moon relégué dans un préfabriqué. M. Ban retrouvera son bureau au 38ème étage en novembre. Le Conseil réintégrera en février sa salle historique, avec sa disposition en fer à cheval, et comme en 1952, la Norvège fournira le bois et le tissu pour sa décoration.

« Il y aura de nouveaux équipements électroniques et des possibilités de vidéo-conférence mais fondamentalement ce sera la même salle », précise l’architecte.

La Russie rénove la salle de consultations du Conseil, qu’elle avait déjà financée en 1952. Chine, Turquie, Pays-Bas, Danemark et une douzaine d’autres pays se sont chargés de décorer des salons, des couloirs ou des pièces de l’édifice. « Le produit fini reflètera à merveille la manière dont l’ONU apparaissait en 1952″, estime M. Adlerstein. Les glissières qui permettaient aux lettres de passer d’étage en étage jusqu’au sous-sol ont été conservées et astiquées, même si elles ne servent plus.

Dans le bâtiment rénové, 80% de l’espace est désormais ouvert là où il y avait auparavant une multitude de petits bureaux séparés.

« Il y avait huit types de bureau différents: selon votre rang dans la hiérarchie, vous aviez droit à une grande fenêtre, une petite fenêtre ou pas de fenêtre du tout », se souvient Werner Schmidt, des services d’information de l’ONU.

Que penseraient Le Corbusier et Niemeyer de cette rénovation ? M. Adlerstein veut croire « qu’ils seraient contents ». « Nous avons respecté l’esprit de leur projet architectural, mais aussi la lettre: les parties à caractère historique, les grands vestibules, les principales pièces auront exactement le même air qu’en 1952″.

Source: Nouvel Obs

La justice italienne a mis en examen Thomas Schmidheiny, le frère de Stefan Schmidheiny, dans le cadre d’une enquête concernant les victimes italiennes de l’amiante ayant travaillé en Suisse, a annoncé le procureur de Turin Raffaele Guariniello. Elle a aussi lancé des commissions rogatoires en Suisse.La justice italienne poursuit ses investigations sur les cas de décès de travailleurs italiens dans les deux usines suisses du groupe Eternit. Pour préparer ce procès, le procureur veut notamment établir s’il existe une similitude entre les conditions de travail dans les établissements italiens et suisses.

Source: RJB

L’Australie a demandé le rappel de 23.000 voitures chinoises après la découverte d’amiante dans les joints d’étanchéité des moteurs ainsi que dans les systèmes d’échappement. L’amiante est interdite en Australie depuis 2004.

La commission australienne à la Concurrence (ACCC) est sur le qui-vive depuis la découverte par des douaniers d’amiante dans des voitures à bas coûts chinoises. Une enquête est en cours alors que 23.000 voitures vendues ont été rappelées. L’importateur Ateco Automotive a demandé à tous les concessionnaires Chery et Great Wall de cesser la vente des véhicules incriminés. Concrètement, de l’amiante a été retrouvée dans les joints d’étanchéité des moteurs ainsi que dans les systèmes d’échappement.

L’amiante est interdite

« L’amiante est une substance dangereuse interdite, et tout travail sur ces moteurs et systèmes d’échappement ne devrait être réalisé que par des personnels qualifiés, suivant des procédures de sécurité adéquates », a déclaré Delia Rickard, la vice-présidente de l’ACCC, qui va surveiller le rappel des voitures. Les autorités de Santé et de Sécurité au travail veilleront, elles, aux problèmes de sécurité sur les lieux de travail », a-t-elle spécifié. L’inhalation prolongée de fibres d’amiante peut causer des maladies graves, dont le cancer du poumon.

Fureur des syndicats

Les syndicats sont furieux. Pour le syndicat australien des travailleurs manufacturiers (AMWU), il est inacceptable que ces véhicules aient été autorisés en Australie, où l’utilisation de l’amiante est interdite depuis 2004. Il demande des » poursuites judiciaires contre quiconque importe de l’amiante en Australie. » « L’amiante tue, c’est aussi simple que cela. On ne devrait en trouver ni dans les maisons, ni dans les matériaux de construction, ni dans les voitures », a déclaré dans un communiqué Paul Bastian, le secrétaire national de l’AMWU.
Pour Delia Rickard l’industrie automobile a l’habitude de gérer le risque de l’amiante.
« L’industrie de service automobile a l’habitude de gérer ce risque, car avant 2004 (et la loi interdisant l’amiante, ndlr), les voitures vendues en Australie avaient souvent de l’amiante dans les joints d’étanchéité, » a-t-elle précisé.

Source: LaTribune

(THETFORD MINES) EXCLUSIF – Le Mouvement Pro Chrysotile a publié une lettre il y a un peu plus d’un mois dans laquelle il affirme « qu’aucun travailleur engagé autant à Asbestos qu’à Thetford Mines, depuis 37 ans, c’est-à-dire depuis 1975, n’a été reconnu atteint de maladies industrielles reliées à l’amiante ».

Cette lettre a été abondamment diffusée dans les médias sociaux, entre autres par le Musée minéralogique et minier de Thetford Mines et la Société de développement économique de la région de Thetford (CLD). Elle a également été publiée par le quotidien sherbrookois La Tribune dans la rubrique « Opinions ».

Selon nos recherches, il semble que cette affirmation, certes flatteuse pour l’industrie du chrysotile, ne passe pas l’épreuve des faits. En effet, selon des informations exclusives obtenues par ThetfordActu.com auprès de la Direction de la santé publique et de l’Agence de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches, des travailleurs miniers engagés dans les mines thetfordoises après 1975 auraient bel et bien développé des maladies professionnelles reliées à l’amiante chrysotile.

L’enquête

Le docteur Pierre Deshaies, médecin spécialiste en santé publique et en médecine préventive à la Direction de la santé publique de l’Agence de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches, et sa collègue Vicky Bernier, infirmière-MADO (Maladies à déclaration obligatoire) auprès de ce même service, ont accepté d’ouvrir leurs dossiers.

En vertu de la Loi sur la santé publique de décembre 2001, certaines maladies doivent être déclarées obligatoirement aux autorités de santé publique par les médecins et laboratoires. Trois maladies liées à une exposition au chrysotile, soit le mésothéliome, l’amiantose et le cancer du poumon, ont été ajoutées à cette liste en 2003.

De plus, des comités des maladies professionnelles pulmonaires ont été mis sur pied dans le cadre de la Loi sur la santé et la sécurité du travail et de la loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles. La CSST y réfère les travailleurs demandant des réclamations concernant des maladies pulmonaires. Les données utilisées dans l’enquête qui suit proviennent de ces comités et sont dans leur grande majorité ultérieures à 2006.

Selon le docteur Deshaies, elles ne sont cependant pas exemptes de limites : « Les travaux de l’Institut nationale de santé publique du Québec (INSPQ) ont démontré qu’il y a beaucoup de cas de mésothéliome et d’amiantose qui sont diagnostiqués par des médecins au Québec, mais qui ne sont pas déclarés à la CSST, donc qui ne sont pas reconnus parce que les gens n’en font pas la demande, tout simplement. » Ainsi, pour le mésothéliome, seulement 21 % des cas seraient déclarés.

Les données disponibles pour la MRC des Appalaches, même si elles ne reflètent qu’une partie de la réalité, sont toutefois crédibles et vérifiées : « Chaque cas a été enquêté par ma collègue et d’autres infirmières et répondent à des critères de définitions nosologiques de santé publique. On a un cahier de définitions nosologiques qui donne des critères assez strictes pour s’assurer que le cas est réellement une maladie reliée à l’amiante selon les critères de santé publique », nous a expliqué le docteur Deshaies.

Les données

Depuis 2006, le docteur Deshaies et l’infirmière Vicky Bernier ont dénombré 174 épisodes confirmés de maladies reliées à une exposition au chrysotile chez 163 travailleurs des mines de la MRC des Appalaches, la dernière en date ayant été déclarée le 4 janvier 2012. En fait, des cas de mésothéliome, d’amiantose et de cancer du poumon causés par l’amiante se sont déclarés à chaque décennie depuis les années 1970 : « Des cas de maladies de l’amiante, il y en a eu à chaque décennie. En 1970, 1980, 1990, 2000 et encore récemment en 2010, 2011 et 2012 et ça, c’est pour la MRC des Appalaches », a continué le docteur Deshaies.

Bien sûr, le mésothéliome, l’amiantose et le cancer du poumon ne se déclarent qu’après une période de latence, souvent très longue. Pour le mésothéliome, cette période peut être de plus de 40 ans après le début de l’exposition au chrysotile. Comme il est difficile de déterminer quelle proportion des 174 épisodes recensés depuis 1975 dans la région de Thetford Mines correspond effectivement au cas d’employés ayant commencé à travailler dans les mines d’amiante après cette année, le docteur Deshaies et l’infirmière Vicky Bernier ont mené une deuxième analyse plus approfondie de 36 de ces dossiers. « On a été en mesure d’identifier des cas de travailleurs dans les mines à partir de 1975. On a des cas confirmés de maladies de l’amiante chez des travailleurs des mines qui ont débuté après 1975 », nous a confirmé Vicky Bernier.

Sur ces 36 dossiers révisés concernant des travailleurs nés après 1940, 8 travailleurs de l’amiante ayant été engagés après 1975 ont une maladie professionnelle reliée à une exposition au chrysotile, selon les critères de la santé publique québécoise. Ces travailleurs ont exercé leur métier dans les mines de la MRC des Appalaches et ces maladies ont été déclarées par les pneumologues du comité spécial des maladies pulmonaires professionnelles.

Ces données, sommaires, sont suffisantes pour réfuter l’affirmation selon laquelle aucun travailleur embauché dans les mines de Thetford Mines depuis 1975 n’a contracté de maladies professionnelles reliées à l’amiante. Comme la cigarette est souvent invoquée pour expliquer l’incidence du cancer du poumon chez les travailleurs de l’amiante, cette information a été vérifiée. La concentration de chrysotile dans l’air aussi. Selon le docteur Deshaies : « Ce ne sont pas tous des fumeurs. Dans certains cas, on avait une analyse fournie par l’entreprise qui estimait l’exposition des travailleurs pendant leur carrière. Dans certains cas, on a des maladies de l’amiante confirmées chez les travailleurs exposés, en moyenne, sous la norme réglementaire québécoise. » Le docteur a cependant précisé qu’il était impossible de déterminer si les travailleurs ont été exposés à des concentrations supérieures à la norme québécoise d’une fibre par centimètre cube d’air, les données disponibles étant des moyennes.

La pointe de l’iceberg ?

Comme ces cas proviennent d’un échantillon très ciblé, soit celui des travailleurs de l’amiante dans les mines de la MRC des Appalaches ayant déclaré une maladie à la CSST depuis 1975, le docteur Deshaies estime qu’il ne s’agit que de la pointe de l’iceberg : « Nous n’avons pas cherché dans le bâtiment et les travaux publics, l’autre gros secteur à risque où on sait qu’il y a encore beaucoup d’exposition. D’ailleurs, des données de l’Institut nationale de santé publique démontrent que bon an, mal an, il y a des centaines de dérogations faites par les inspecteurs de la CSST parce qu’on ne travaille pas de façon sécuritaire avec l’amiante. Ce sont des des données qui proviennent de la CSST. Ce ne sont pas des vues de l’esprit. » Les maladies à déclaration obligatoire n’ont également pas toujours existé…

Ce dernier estime d’ailleurs qu’il est erroné de prétendre que le risque zéro existe en matière d’utilisation sécuritaire du chrysotile : « Pour le mésothéliome et le cancer du poumon, et là c’est démontré hors de tout doute, il n’y a pas de seuil (ndlr : sécuritaire d’exposition). Parfois, certains parlent du seuil sécuritaire et d’utilisation sécuritaire alors que scientifiquement, il n’y a pas de seuil sécuritaire d’exposition à l’amiante. C’est un cancérogène. Dès qu’on est exposé, le risque commence. C’est un peu comme dire qu’une cigarette par jour c’est sécuritaire. Quelqu’un de sérieux ne peut pas affirmer ça. Quand on parle d’un cancérogène, d’affirmer que les gens sont protégés en ce moment et qu’il n’y a pas de risque de cancer, c’est complètement fallacieux et je n’ai aucune honte à le dire. Ça n’a ni queue ni tête », a-t-il conclu.

Source: Thetfordactu

Le milliardaire suisse Stephan Schmidheiny a déposé recours contre un verdict de la justice turinoise datant de février.

Le recours en deuxième instance à la Cour d’appel de Turin a été déposé lundi, a affirmé le porte-parole de Stephan Schmiedheiny. Il a précisé qu’il s’attendait à une reprise de la procédure dans trois à cinq mois. Le délai pour faire recours expirait samedi.

Le tribunal de Turin avait estimé que les deux ex-copropriétaires d’Eternit S.p.a Gênes avaient causé intentionnellement une catastrophe écologique. En outre, ils ne s’étaient pas conformés aux mesures de sécurité dans deux usines d’Eternit du Piémont, à Cavagnolo et à Casale Monferrato.

Cancers du poumon

Les juges turinois avaient considéré les cas de deux autres usines Eternit, l’une à Rubiera, dans la région d’Emilie-Romagne, et l’autre à Bagnoli, près de Naples, comme étant prescrits par la loi.

Le ministère public italien a déposé recours en juin contre cette décision et demandé une condamnation pour ces deux cas également. Stephan Schmiedheiny et Jean-Louis de Cartier ont alors annoncé qu’ils feraient recours contre leurs condamnations respectives.

L’amiante était utilisée massivement en particulier dans le secteur de la construction. Elle est jugée responsable de 10 à 20% des cancers du poumon et pourrait provoquer 100’000 décès d’ici à 2025, selon les autorités sanitaires françaises. En Suisse, elle fait l’objet d’une interdiction générale depuis 1989.

Source: ATS

Cette vidéo dénonce le traitement accordé à Thetford Mines par les médias anglophones canadiens …

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